jeudi 17 septembre 2026

Etape ardéchoise de la tournée européenne de la délégation du Mexique

L'association SOLAL (Solidarité Amérique Latine) - qui distribue le café « rebelle et zapatiste » du Chiapas en sud-Ardèche) – a accueilli du 14 au 16 septembre une délégation de peuples originaires du Mexique dans le cadre d'une tournée organisée par le réseau européen de solidarité « europazapatista ».

Elle était composée de Sandra Luz López Girón du Centre de défense des droits humains « Frayba » (Chiapas) et Abel Sánchez Martinez du Congrès national indigène (CNI) (Oaxaca).

Au programme, il y a eu diverses rencontres :

Tout d'abord lundi 14 septembre, la rencontre avec Ardèche Images à Lussas pour échanger sur l'utilité des films documentaires pour faire connaître les luttes et les résistances. 

 

Mexique : Des peuples indigènes en résistance et le choix de l'autonomie

 

Introduction

L'association SOLAL (Solidarité Amérique Latine) - qui distribue le café « rebelle et zapatiste » du Chiapas en sud-Ardèche) – a accueilli du 14 au 16 septembre une délégation de peuples originaires du Mexique dans le cadre d'une tournée organisée par le réseau européen de solidarité « europazapatista ».

À cette occasion, une réunion publique a été organisée le mardi 15 septembre à La Bobine à Aubenas avec la participation de Sandra Luz López Girón du Centre de défense des droits humains « Frayba » (Chiapas) et Abel Sánchez Martinez du Congrès national indigène (CNI) (Oaxaca).

Cela a été l'occasion d'aborder la situation des peuples mexicains en butte à l'exploitation et à la domination sur leur territoire et d'évoquer leur projet politique d'autonomie, d'auto-détermination et d'« anti-pouvoir » vis-à-vis de l'État fédéral. Leur combat est celui d'une résistance à un modèle de domination post-colonial qui se perpétue et contre lequel les peuples indigènes tentent d'opposer un autre projet politique. 

https://youtu.be/fC6iI-UuedE

mardi 23 juin 2026

Forte progression de la gauche alternative en Andalousie

José Ignacio García

* Richard Neuville 

Les élections au Parlement autonome d'Andalousie se sont déroulées le 17 mai 2026. Le Parti populaire (PP) est arrivé en tête mais il a perdu la majorité absolue avec 41,6 %. Il devra s'allier avec l'extrême droite, représenté par Vox, qui progresse légèrement avec 13,8 %. Mais ce dernier conditionne son soutien à l'adoption de mesures restrictives pour les migrants au nom de la « priorité nationale ». À gauche, le Parti socialiste (PSOE), qui avait géré cette région sans alternance entre 1982 et 2018, freine sa chute vertigineuse avec 22,7 %. De son coté, la coalition, Por Andalucía (PA), composée par la Gauche unie - Les Verts, Podemos et Sumar, baisse très légèrement mais maintient son nombre d'élu.es (5) avec 6,3 %. La grande surprise de ce scrutin est la forte progression de Adelante Andalucía (AA), qui passe de 4,6 % à 9,6 % et multiplie son nombre de député.es régionaux par 4 (8).

Insurrection populaire en Bolivie

Photo site Révolution Permanente

Richard Neuville *

Après 50 jours de mobilisations populaires à travers le pays contre les mesures radicales adoptées par le gouvernement de Rodrigo Paz, un accord de fin de conflit est intervenu le 19 juin avec les dirigeants de la Centrale ouvrière bolivienne (COB) prévoyant des négociations sectorielles. Le lendemain, le pouvoir a décrété l'état d'urgence pour 90 jours permettant ainsi l'engagement de l'armée pour liquider les blocages routiers. Avec l'état d'urgence et l'accord avec la COB, il semblerait que le mouvement soit en cours d'achèvement même si des résistances demeurent ici et là et l'avenir est incertain.

dimanche 7 juin 2026

Hommage à Mohammed Harbi le 27 juin

Organisé par Association autogestion, le CEDETIM, l’Institut Tribune Socialiste et les éditions Syllepse.

PROGRAMME (voir aussi en pdf)

10h00 ACCUEIL DES PARTICIPANTS

INTRODUCTION
Monique Dental, Institut Tribune Socialiste
Bernard Dréano, Président du CEDETIM
Robi Morder, Association Autogestion et Éditions Syllepse

mardi 2 juin 2026

Visio solidarité avec la lutte des ex-GKN de Campi Bisenzio

 


Quels enseignements tirer de la lutte des ex-GKN

de Campi Bisenzio (Italie) et quel soutien ?

Mercredi 3 juin à 18 h 30 en visio

avec la participation de :

  • Salvatore Cannavò : Journaliste Jacobin Italia, collaborateur du Fatto quotidiano et animateur du Centro Studi per l'Autogestione

  • Leonard Mazzone : Chercheur à l'Università degli Studi di Firenze (qui a travaillé sur le plan de réindustrialisation et de reconversion écologique du site avec les travailleur.ses)

jeudi 30 avril 2026

La lutte des ex-GKN de Campi Bisenzio (Italie)


 

Par Richard Neuville

Dans cet article, nous tentons de résumer les différentes étapes de la lutte emblématique des travailleur.ses de la filiale italienne du groupe multinational GKN qui dure depuis quasiment cinq années. Et ce, dans un contexte où le Plan alternatif élaboré par les travailleur.ses avec le soutien de chercheur.ses a besoin d'un soutien financier important, y compris international.

Le 9 juillet 2021, la fermeture de l'usine historique -qui produisait des arbres d’essieu pour voitures principalement pour les usines italiennes de Fiat- Driveline GKN, de Campi Bisenzio, dans l'aire métropolitaine de Florence est annoncée. Les 422 travailleur.ses sont renvoyés chez eux avec un congé et reçoivent un courriel leur annonçant la fermeture immédiate de l'usine et leur licenciement. Sans aucun préavis, ils/elles se retrouvent du jour au lendemain, à la rue. Il faut y ajouter au moins quatre-vingts travailleurs et travailleuses en sous-traitance (cantine, nettoyage, etc.). Certains d’entre eux et elles travaillaient sur le site depuis vingt ou trente ans, une vie passée à fabriquer des pièces détachées pour les plus grandes marques automobiles italiennes et européennes.

lundi 13 avril 2026

TURQUIE 1979 : LA COMMUNE DE FATSA, ANTIFASCISME ET AUTOGESTION

Nous publions cette vidéo, produite par Tunnels, qui aborde une longue expérience sociale et auto-organisée en Turquie dans les années 70 qui ont précédées le coup d'État militaire et la dictature en 1980.

https://www.youtube.com/watch?v=74dDw8NnbzI 

 

"Défendre les travailleur·euses en gérant les entreprises ?"


Dans le cadre de son AG annuelle, l'association pour l'autogestion organise un débat le mardi 14 avril à 18 heures :

Lien visio : https://us02web.zoom.us/j/81133004656?pwd=fMZufgDgClEs9HuRqiMtvrPB9f9cwi.1

Présentation du livre "Défendre les travailleur·euses en gérant les entreprises ?" avec la participation de ses auteurs :

Willy Gibard est post-doctorant en science politique à l’université Lumière-Lyon 2, associé au laboratoire Triangle. Ses thématiques de recherche portent sur le syndicalisme, les coopératives de production, la démocratie au travail et les classes populaires.

Chloé Lebas est doctorante en science politique à l’université de Lille, rattachée au laboratoire du CERAPS. Elle s’intéresse aux mobilisations collectives et à la syndicalisation des travailleur·euses du numérique, notamment les livreur·euses à deux roues et les développeurs de jeux vidéo.

https://www.editionsbdl.com/produit/defendre-les-travailleurs-en-gerant-les-entreprises/